Où en est le fédéralisme des Loyalistes?
Bonjour à tous,
L’association APROFED revient vers vous cette semaine suite à l’invitation de Jean-Louis Borloo, ce week-end, au “20h30 le dimanche” de Laurent Delahousse (cf. « 20h30 le dimanche ». Avec Jean-Louis Borloo et Lena Situations).
Il a été ainsi possible de parler de la solution visant à transformer la France en un Etat fédéral.
L’association se félicite de la réalisation de ce sujet pour lequel nous avions sollicité France Télévisions le 10 octobre dernier.
En espérant que d’autres sujets de ce type puisse être élaborés notamment si une nouvelle dissolution ou censure du gouvernement central venait à avoir lieu d’ici la fin d’année.
Si l’association poursuit la promotion de cette notion de fédéralisme depuis les évènements de mai 2024 en Nouvelle-Calédonie, dont les membres sont originaires, nous nous interrogeons quant à celle portée par les loyalistes fin 2024 qui ne communiquent plus sur le sujet.
Alors qu’à travers la presse internationale (cf. Actualités Archive – APROFED), il est possible de lire que de nombreux Etats ou populations souhaitant parfaire ou mettre en place le fédéralisme chez eux vont se former en Suisse, en Allemagne, dont la notion est présente chez eux depuis des siècles, fort est de constater que les mouvements loyalistes locaux n’ont à ce jour envoyer aucune délégation dans ces pays, ni au contraire reçu d’experts de ces pays en Nouvelle-Calédonie, indiquant par la même la fausseté de leur projet et de leurs intentions qui ne visait en aucune manière à fédérer mais bien à partitionner comme ont pu le décrire les experts.
Avec des coûts de déplacements supérieurs au milliard de francs CFP, épinglé par la Chambre Territorial des Comptes, dû notamment aux nombreux allers-retours vers la métropole, un petit crochet vers la frontière suisse ou allemande aurait pu faire passer la pilule ou du moins donner l’impression de vraiment porter un projet fédéral.
Ainsi, depuis la signature du projet d’accord de Bougival, dirigé et imposé par l’Etat, plus aucune note sur le fédéralisme de la part des Loyalistes, démontrant aussi que l’Etat ne veut pas de cette solution.
Malheureusement, l’on peut constater que les lignes n’ont toujours pas bougé. Chacun campant dans ses buts sans intention de discuter avec celui d’en face, ni même de faire un geste, et voulant que les calédoniens se prononcent, tels des enfants dans le cadre du divorce de leurs parents, pour l’un ou pour l’autre, sur un projet de surcroît non finalisé, autrement dit un brouillon. Qu’on ne vienne pas nous dire, après cela, que la démocratie représentative est encore vivante. La démocratie représentative en Nouvelle-Calédonie mais aussi en France est morte, tel le roi, vive la démocratie directe, le fédéralisme et le retour du pouvoir au peuple.
En vous souhaitant une bonne lecture et en vous rappelant que le fédéralisme est la seule solution pour concilier l’unité dans la diversité.
L’association APROFED
