Les Etats fédérés (ou associés) d’Océanie : un projet triplement gagnant

Les Etats fédérés (ou associés) d’Océanie : un projet triplement gagnant
19 janvier 2026

Les Etats fédérés (ou associés) d’Océanie : un projet triplement gagnant

Bonjour à tous,

L’association revient vers vous cette semaine suite au rejet prochainement annoncé par les indépendantistes de l’accord complémentaire discuté actuellement à Paris qui ne modifie en rien celui de Bougival, si ce n’est un chantage clairement avéré de la part de l’État au niveau économique avec la transformation en cas d’acceptation du dit accord des prêts actuels du territoire contractés auprès de la France lors notamment de la crise Covid (à des taux d’usurier) en subventions (cf. Avenir de la Nouvelle-Calédonie : ce que l’on sait de « l’accord complémentaire » discuté à Paris).

Or, comme rappelé maintes et maintes fois par l’association, il existe une alternative régionale à la France (cf. sans la France – APROFED), celle de nos voisins océaniens, celle des « Etats fédérés (ou associés) d’Océanie ».

Cette solution serait qui plus est triplement gagnante, tant pour :

l’Union Européenne qui en contrepartie de l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie, pourrait obtenir un accord de libre échange avec les grands pays de la région pacifique que sont l’Australie et la Nouvelle-Zélande,

– l’Australie et la Nouvelle-Zélande, la constitution d’un espace régional dont ils seraient les leaders, en disposant d’une ZEE la plus grande du monde,

– et les îles du pacifique qui en plus d’obtenir leurs souverainetés respectives, feraient ainsi parties d’un plus grand ensemble plus fort économiquement.

Il est évident pour l’association que le choix français consistant à ne jamais accorder l’indépendance à la Nouvelle-Calédonie vise également à ne jamais voir ce projet d’Etats Unis d’Océanie voir le jour afin d’éviter le renforcement d’un concurrent au niveau économique. Pour rappel, l’Océanie constitue l’une des zones à l’échelon international disposant du plus fort taux de croissance .

Il conviendrait ainsi pour l’association que les divers mouvements indépendantistes aillent exprimer cette demande tant au niveau des assemblées des pays voisins que sont l’Australie et la Nouvelle-Zélande mais aussi au sein du parlement européen, plutôt que seulement à l’ONU.

En vous souhaitant une bonne lecture et en vous rappelant que le fédéralisme est la seule solution pour concilier l’unité dans la diversité.

L’association APROFED